Thème 1 : Texte 11 La Douleur

Thème 1 : Texte 11   La Douleur
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Prénom : LOYCE
Age : 16 ans
Aime : la photographie d'ailleurs ça fait une semaine que je suis en cap
N' aime pas : les gens qui sont amis en fonction de la beauté des gens (elle se reconnaitra)
Temps d'écriture : 20 minutes
Blog 1
Blog 2



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J'écris ce soir puisque je ne trouve point mon sommeil...

Cette douleur si forte dans mon coeur, cette douleur si forte que tu me fais subir...
N'e
s pas peur pour moi, je survivrai mais je n'arriverai pas à t'oublier...
Sache que si tu veux en parler je serais toujours là pour toi...
(Je
. ....)
Souffres-tu pour les mêmes raisons ?
So
uffres-tu de ce que tu m'as révélé...
D
emain je chercherai toujours à te rendre heureuse...
J
e veux que tu me le redises une dernière fois...
Ces
mots qui m'ont tant rendu heureux mais ces mots qui m'ont fait aussi tant souffrir; je t'aimerai toujours... confie-toi à moi, retiens moi, ne moublie pas...




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Adresse à un destinataire précis, ce qui nous met à l'écart et nous fait que constater les 'dégâts'. La douleur annoncée expressément dès la deuxième phrase, apparemment causée par une rupture sentimentale et peut-être réciproque. Texte écrit sans doute instinctivement d'où les idées un peu désordonnées, un petit mélange passé, présent, futur assez agréable.

# Posté le lundi 16 juillet 2007 03:27

Modifié le mardi 17 juillet 2007 04:22

Thème 1 : Texte 12 La Douleur

Prénom : Axelle
Age : Bientôt 17 ans
Aime : L'équitation, la photographie sportive
N' aime pas : Le coca (lol ^^)
Temps de l'écriture du texte : 20 minutes.
Blog






Je ne cicatriserai pas.

La voiture se faufile dans l'allée, elle voit cette pancarte "Labyrinthe de Villeneuve loubet." et une autre "Centre Equestre." elle passe devant l'entrée du labyrinthe puis tourne à droite, elle n'en voit plus la fin, les arbres l'engloutissent, à gauche on peut apercevoir une cavalière, son cheval a des airs de fosteur, il est placé, trotte librement et revient de promenade, sa cavalière ne porte ni bombe ni gilet de protection, à droite on aperçoit les poneys dans leur pré, les poneys de "Nice Equitation" la voiture continue son chemin et tout d'un coup surgit devant elle une route droite et immensément longue il faut rouler doucement pour parvenir jusqu'au parking, la voiture se gare en épi. Une fille descend, un grand sourire se dessine sur son visage elle se dirige vers le coffre sors sa selle de cheval encore dans sa housse, son sac à roulettes, elle accroche sa selle à son sac, prend son amortisseur, son tapi "Nicolas Touzaint" et attrape vite fait son gilet de protection là elle se dirige avec toutes ses affaires vers les écuries les plus pourries du centre équestre, la montée se fait difficile à gravir surtout avec un sac rempli, elle arrive non sans mal aux écuries, la première chose qu'elle voit c'est cet homme, sa casquette qui le caractérise tant, et ses cheveux blonds attachés en chignon, sa chemise toujours rentrée dans son pantalon d'équitation, elle se dirige vers lui avec un grand sourire il lui explique qu'il se disait bien qu'elle devait venir après deux trois blagues bien placées sur un garçon il lui annonce le cheval qu'elle aura, c'est le cheval qu'elle déteste le plus, celui avec qui elle ne s'entend pas du tout, elle se dirige néanmoins vers ce cheval et sur le passage elle voit un petit cheval marron l'air farouche il n'a pas l'air content et plaque ses oreilles en arrière, signe qu'il n'est pas content, tout d'un coup il l'aperçoit, relève la tête et dresse ses petites oreilles, il la regarde passer pendant qu'elle lui chuchote un petit "le plus beau du monde..." il sait à présent qu'elle l'aime toujours et ne l'oublie pas. Elle s'occupe de ce cheval qu'elle déteste tant et se rend compte que le petit cheval marron n'a aucune cavalière pour le moment, elle s'absente une minute et tout d'un coup elle se fige, une jeune fille, de son âge a peu près, prépare le petit cheval marron, elle est blonde et n'a pas l'air méchante, mais elle touche à son cheval, tant pis il faut préparer ce cheval qu'elle déteste. L'homme blond appel ses cavaliers et tous le suivent, ils s'installent tous sur le dos de leurs chevaux et commencent à se diriger vers la piste de balade, le petit cheval marron a l'air pressé la jeune fille blonde s'en étonne et apprécie, pendant que l'autre jeune fille se morfond sur son petit cheval gris détestable de ne rien pouvoir faire alors qu'on lui enlève son petit cheval marron, elle suit sans rien dire tous ces cavaliers elle rigole avec une autre fille qui aime un petit poney nommé Apache elles parlent de ce petit cheval marron qu'elles aiment tant, au milieu de la balade, la jeune fille blonde tente une approche avec la cavalière habituelle du petit cheval marron, mais cette derniere la repousse, non elle ne veut pas parler à sa remplacante, la balade touche à sa fin, l'ancienne cavalière regarde sa remplacante évoluer sur le cross avec son petit cheval marron, elle se dit que de toute façon la remplacante ne s'en sortira pas pareil en dressage, ils rentrent tous à l'écurie, la jeune fille s'occupe de ce petit cheval gris, à la fin elle lui donne une friandise pour le récompenser même s'ils ne s'entendent pas du tout, elle prend sa boite de friandises, se tourne vers la gauche croise le sourire de la jeune fille blonde et se dirige petit à petit vers ce box, elle voit le petit cheval marron à l'intérieur il mange, l'homme blond nettoie son box, elle l'appelle "hey fosteur!", il se retourne et la regarde avec se petit regard noir l'air de dire "on ne me dérange pas quand je mange mais bon si c'est toi, on peut bien faire un effort..." elle lui tend des friandises, elle se dirige vers son oreille et lui lance un petit "n'oublie jamais que t'es plus beau que tous les plus beaux." il la regarde comme s'il ne comprenait pas, il la regarde s'éloigner et semble comprendre, mais c'est déjà trop tard, elle est rentrée dans une pièce au panneau acceuil, elle se dirige vers la secrétaire avec sa mère la secrétaire l'interroge sur sa venue mais elle ne peut pas parler, c'est trop douloureux, elle ne peut pas, c'est pas grave sa mère le fera pour elle "bonjour on vient pour s'inscrire, mais on veut monter avec sandrine.". Et voilà c'est fait, en une phrase, trois chèques et 742¤ la jeune fille vient d'abandonner son petit cheval marron et le petit homme blond. Il y a des douleurs qui ne sont pas forcément physiques, mais qui peuvent tout aussi bien être mentales, et ces douleurs là, ne sont pas cicatrisables.


Bien que le texte soit bien écrit et que l'histoire ai du sens, je bute. Les phrases sont parfois mal coupées (au niveau virgules et points) et même en le relisant plusieurs fois, j'ai du mal à apprécier l'histoire qui pour moi se traine (pas du fait de sa longueur mais surtout par les évènements). Peut-être à cause de détails qui pourraient être ôtés.

# Posté le lundi 16 juillet 2007 04:27

Modifié le mercredi 18 juillet 2007 04:35

Thème 1 : Texte 13 La Douleur

Pseudo : Framboise
Age : 19 ans
Aime : l'écriture et la lecture bien sûr, le chant, et la musique en général, les vacances =) ...
N'aime pas : la jalousie, l hypocrisie...
Temps décriture :
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6h45

Doucement, il se réveille et émerge de son sommeil. La chaleur du corps blotti contre le sien, la douce sensation de cette main entrelacée dans la sienne, la respiration calme et profonde de sa bien-aimée, tout n'est que bonheur.
Il repense inlassablement à la soirée qu'ils ont passée, à chacun des mots qu'ils ont échangés. Désormais, rien ne sera plus comme avant, il le sait. Sa décision est prise : il épousera cette femme.
Sans un bruit et avec toute la délicatesse possible, il s'extirpe des draps et se rhabille lentement, sans quitter sa compagne des yeux. Elle est si belle qu'il aimerait que cet instant ne s'arrête jamais, et son seul souhait à présent serait de replonger dans ce lit où ils se sont tant aimés. Quel dommage qu'il faille partir ! Il griffonne un petit mot et dépose un baiser sur le front de sa future femme. Il vérifie une dernière fois son billet, prend sa valise et sort de l'appartement.


9h35

Les rayons flamboyants du soleil printanier parviennent enfin à ses yeux, qu'elle entrouvre difficilement. Elle cherche à tâtons les bras musclés qui l'ont bercée cette nuit, puis se rappelle ce voyage d'affaire qui la séparera de son fiancé pour trois longues journées. Malgré cela, le souvenir de la veille lui rend le sourire. Elle a tant attendu avant de trouver un homme à qui accorder sa confiance, un homme qui l'aimerait comme elle l'aime, et, enfin, il lui est parvenu. Elle songe avec délice à cette demande maintes fois imaginée. Bientôt, ils seront unis à jamais, pour le meilleur et pour le pire.
Elle se lève enfin, et, nonchalante, déguste son petit déjeuner. Son visage s'illumine à la découverte de la délicate attention de son fiancé, ce « je t'aime » écrit à la va-vite mais si touchant, si sincère. Jamais elle n'aurait pensé pouvoir être si heureuse, non, ce n'est pas réservé qu'aux autres ! Elle a envie de crier ce bonheur insolent sur tous les toits, de remercier les dieux en qui elle ne croit même pas, elle se sent prête à déplacer des montagnes tant cet amour lui donne des ailes.
La jeune femme s'installe pourtant dans un fauteuil, ne trouvant d'autre occupation que la télévision. Zappant de chaîne en chaîne dans l'espoir de trouver un programme intéressant, elle se rabat finalement sur un documentaire quelconque. Mais l'émission est soudainement interrompue, et l'image d'un présentateur en costume, à l'air très grave apparaît sur l'écran.

« Nous venons d'apprendre à l'instant le crash d'un avion Français au large du Havre, de provenance de Paris-Orly, et à destination de Londres. L'accident serait dû à une défaillance technique encore inexpliquée. Aucun survivant n'a encore été trouvé, et les pompiers ne cachent pas leur pessimisme. Nous vous tiendrons au courant, dès que de nouvelles informations nous parviendront. »

A cet instant, elle comprend que le bonheur lui échappe définitivement.


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Je ne trouve pas grand chose à dire si ce n'est que la douleur n'est pas exprimée, elle est seulement sous-entendue, ce qui innove un peu le concept. L'histoire est captivante et la chute est admirable. Je pourrai lire ce texte encore et encore sans m'en lasser.

# Posté le lundi 16 juillet 2007 04:34

Modifié le jeudi 19 juillet 2007 09:58

Thème 1 : Texte 14La Douleur

Pseudo : Framboise
Age : 19 ans
Aime : l'écriture et la lecture bien sûr, le chant, et la musique en général, les vacances =) ...
N'aime pas : la jalousie, l hypocrisie...
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Des voix lointaines. Une douleur abdominale intense. Ma tête pte à exploser. J'ouvre lentement mes yeux. Des silhouettes me dévisagent. Petit à petit, ma vision se fait plus nette et je distingue des visages inquiets penchés au-dessus de moi. On me plante une seringue dans le bras, j'ai envie de hurler de douleur mais je n'y parviens pas. On me parle, on me demande si je comprends ce qu'on me dit. Oui, bien r, mais je suis trop faible pour ouvrir la bouche. Je commence à y voir plus clair. Ce sont des infirmières, des médecins. Je suis à l'hôpital. J'aimerai demander ce que je fais ici, savoir sont mes parents, mais je n'arrive pas à parler. Percevant mes efforts, une femme s'approche et me parle.

« Calmez-vous, mademoiselle. Vous avez eu un accident. Vous êtes rese deux heures dans le coma, mais vos jours ne sont plus en danger. Il faut vous reposer. »

Un accident... Mais que s'est-il passé...Je me souviens... La fête, les rires, les amis, l'alcool, les joints qui circulent de mains en mains. Une soirée de folie inoubliable, encore une. Mais un accident... Je me sens perdue, je ne comprends pas. J'essaie de me rappeler, mais mes souvenirs mchappent.

Soudain, un nouveau visage, plein d'inquiétude me scrute. Maman. Enfin. J'entends le médecin lui expliquer que je suis hors danger et que je n'aurai aucune séquelle. Pourtant, malgré son soulagement, je sens qu'il se passe quelque chose d'anormal. Une impression bizarre en travers de la gorge.

Elle s'approche lentement de moi. Elle marque une pause, comme pour se donner du courage, et m'annonce.

« Chérie, il faudra être forte. Tu es la seule survivante de l'accident. »

Elle me parle encore, mais je n'entends plus rien. Tout me revient. Et maintenant, il est mort.




L'accident de voiture, nouvelle expérience de la douleur, qui ne se montre pas trop au niveau physique, mais plus psychologique vu que cette jeune fille est la seule survivante. Une écriture fluide qui facilite la lecture, tel un livre, c'est donc qu'il n'y a pas vraiment de reproche à y trouver.

# Posté le lundi 16 juillet 2007 04:34

Modifié le jeudi 19 juillet 2007 09:59

Thème 1 : Texte 15La Douleur

Prénom : Virginie
Pseudo : ViOleTTe_56
Age : 16 ans
Blog
Galerie d'Art



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Je me souviens de quelques jours à tes côtés,
Lorsque tu as fais tant de kilomètres pour moi,
Je me souviens de ces baisers tant rêvés,
Lorsqu'en mon corps tu as pénétré tes doux doigts.

Je me souviens que nous n'avions pas le même âge,
Lorsque dans tes bras protecteurs j'étais reçue,
Je me souviens des larmes sur mon visage,
Lorsque ta voiture a disparu de ma vue.

Je me souviens de l'orgeuil m'ayant submergé,
Lorsque j'ai cru devenir femme en une nuit,
Je me souviens des disputes avec mes amis,
Lorsque mon désir était de tout contrôler.

Je me souviens du jour où tout a chamboulé,
Lorsque mes doigts dans ma george se sont enfoncés,
Je me souviens avec détails des crises passées,
Lorsqu'une fois pesée, mon poids avait augmenté.

Aujourd'hui avec lenteur j'oublie ce passé,
Lorsqu'à ma faim je remange avec envie,
Mais depuis ce mal-être revient m'attaquer,
Et mon amour pour cet homme devient infini.



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L'amour, l'amour, l'amour... qu'il est cruel, comme on peut le remarquer c'est le personnage principal de la douleur. Une fois que l'amour cesse, d'une certaine façon l'envie de changer nous submerge, on perd confiance en nous, et tout ça nous pousse à être l'auteur d'actes regrettables. Ce poème nous offre une écriture légère et une vision personnelle qui forcément nous donne un élan de compassion.

# Posté le lundi 16 juillet 2007 04:35

Modifié le mardi 17 juillet 2007 08:31