Thème 4 : Texte 7[Auto]Biographie

Née le trois mai 1994, ma mère m'a nommée Neyla, je n'ai jamais su pourquoi, à vrai dire je n'ai jamais voulu le savoir.J'ai toujours porté un masque trop grand pour moi et aujourd'hui je rends ce costume, il ne me va plus.Mélancolique à la folie depuis que cette société a posé un point d'interrogation sur mon visage, réaliste à en mourir puisque bellicisme et médiacratie ont adoptés la jeunesse française.J'ai connu l'homicide de notre littérature et je n'en ai toujours pas fait le deuil.Je fais souvent preuve d'une arrogance narquoise, je n'ai pas peur du ridicule, il m'aime je le sais bien.J'admire le stoïcisme sans pourtant le pratiquer.J'aime Baudelaire et son admirable vie de débauches, son génie est indéniable.Ma philosophie est bien défaillante, je reconnais celle de Nietzsche comme étant une des meilleures.J'ai toujours voulu être astronaute au moins une journée pour errer de planètes en planètes, toucher les nuages et frôler les étoiles, c'est une idée qui finira par s'envoler avec les autres.L'incompréhension m'a toujours accompagné, elle m'est fidèle; la vérité absolue ne m'intéresse plus.J'ai, durant onze années, eu les mains liées par une corde que le temps a définitivement rongé, j'ai désormais une plume et ces deux ailes que m'a léguées mère Colombe.J'aime l'art et la psychologie humaine plus qu'autres procédés artistiques.Je pense que l'erreur n'est qu'humaine et déjà pardonnable.J'aime laisser l'euphorie me gagner, aussi rare soit-elle, je rêve plus les yeux ouverts que fermés pour éviter qu'un voile trop épais ne se pose sur mes pupilles dilatées.Je ressens une profonde insécurité, ce cher "liberté,égalité,fraternité" a fait son temps, il faut l'avouer.Toujours le sourire aux lèvres, qu'il soit vrai ou faux.J'ai l'ambitiion démesurée d'être écrivain et je compte bien réussir dans cette mesure-là.La littérature me fascine mais moins que le genre humain, n'oublions pas que l'homme descend du singe.Je suis d'une complexité à lâcher prise, à tout simplement mourir debout et à tomber à genoux, nul psychologue ne saurait me raisonner.Je ne réclame pas le statut d'artiste mais il me conviendrait bien, je ne suis pas bourrée de talent, j'écris pour entrer dans la fonction qui me sera plus tard attribuée selon les circonstances atténuantes.Mes yeux sont aussi transparents qu'un fond de bouteille, ils me trahissent très souvent, je vous l'assure.Les centimètres n'ont jamais suivis mon avancée mentale, malheureusement.J'aime les beaux sentiments et l'élégance de leur expression aussi bien écrite qu'orale.Je ne crois pas au bonheur, ce n'est qu'un idéal figé et ancré dans nos mémoires.La notalgie m'anime parfois, mon insouciance n'en est que plus remarquable.J'ai le coeur à l'envers comme jamais, Cupidon ne fut pas mon bourreau et pourtant, mon antipathie à son égard n'a pas d'égal.Je ne crais rien si ce n'est moi-même.J'ai pansé mes plaies avec ce papier froissé tâché par l'indélibilité de mes mots.J'aime particulièrement la musique, le silence est trop pesant à mon coeur.Ma raison est irraisonnée et purement irraisonnable.Evidemment, j'aime le prose plus que toute autre chose mais je ferais toujours passer mes amis devant celle-ci.


Une Autobiographie avec un grand A ! =)

# Posté le dimanche 01 juin 2008 07:37

Thème 4 : Texte 8[Auto]Biographie



Prénom :
Âge : 15 ans.
Aime : être étonné, par-dessus tout et à tous les plans. Car qui dit étonnement dit changement, et qui dit changement dit progrès.
N'aime pas : La violence, quand je me voile la face, ...
Temps d'écriture :
Blog



Autobiographie ?

De l'autobiographie, donc. (Essai ...)


L'homme qui se permet d'écrire son autobiographie est celui qui a eu une vie assez riche pour estimer qu'elle pourrait faire avancer son prochain dans la quête de l'épanouissement. Il fait d'avance le postulat que ses choix sont intéressants. Les faits y sont crus et peu romancés. Admettons ! Dans ce cas, l'autobiographie pourrait être, à l'instar d'un livre de recette ou d'un manuel de montage, une sorte de guide auprès duquel le lecteur va se ressourcer lorsqu'il n'est pas sur de ce qu'il doit faire. On peut aussi trouver l'autobiographie d'une vie pleine de misère où le protagoniste ne peut qu'inspirer la compassion. Dans ce cas, l'autobiographie constitue une boîte noire dans laquelle le lecteur va jeter un ½il sur toutes les monstruosités et les aberrations que l'humanité engendre, et va se dire après l'avoir refermée que, finalement, sa vie n'est pas aussi pourrie que ça. On peut aussi envisager l'autobiographie d'un homme qui n'aurait rien vécu de spécial, mais qui, par son recul, pourrait trouver dans son existence quelque chose d'extraordinaire. C'est de loin mes préférés. Mais finalement, avec quoi remplir une autobiographie, puisque malgré les changements, malgré le cheminement intérieur, malgré la réussite sociale, malgré la décadence, malgré la reconnaissance, l'amour ou la religion, on se sent toujours aussi désuet et futile face à la montagne ou la mer, face à Steinbeck ou Gandhi, face à Mozart ou Jean Jaurès.


Voulez-vous que j'essaye de faire mon autobiographie ?

Mon organisme se construit de l'intérieur, créant des nouvelles cellules, expulsant les déchets. Les médecins l'orientent, le soutiennent, mais ne le construisent pas. Malheureusement, l'être humain que je constitue est incapable de faire de même. Au début j'étais neutre. A peine un animal dans toute la pureté que revêt ce mot pour moi. Je ne suis que le tas de ce que vous m'apportez. On m'a jeté amour et affection sur lesquels je me suis construit, comme chaque enfant dont les frontières de la personnalité ne sont pas encore définies. J'ai vu la violence à tous ses échelons. Les tares et les manques de tout un chacun ont précipité l'éveil qui, enfoui, attendait son heure. Et vous continuez d'alimenter le tas, qui n'a jamais été aussi imposant et ne sera jamais aussi petit. Car, bien sur, je n'oublie pas. J'attends qu'il soit assez haut pour vous crier que, malgré vous, je vous ai compris, et qu'il est temps pour moi d'apprendre. Comme dirait l'autre, plus on vit, plus on a de la chance d'être encore en vie. Je ne me plains pas. J'arpente le plus de chemins possibles, mais, ce faisant, je ne suis plus une pièce mais un puzzle, je ne suis plus un seul, mais un tout. Faut savoir ce qu'on veut. En voulant me détacher, je me suis senti plus près de vous. Finalement, ça me va bien de passer inaperçu. Demain n'est pas encore né mais hier n'est pas mort. C'est tout.



Un texte qui sort du lot, que j'ai aimé lire, et que j'aimerais relire tout simplement.


# Posté le dimanche 01 juin 2008 08:14

Erreurs

Le temps passe, souvent trop vite!

Vous avez dû vous en rendre compte, ma galerie est un peu à l'abandon, j'en suis d'ailleurs toute honteuse, mais pour tout vous dire, le temps passe tellement vite que je n'ai pas pu y venir avant. J'aurais dû passer le flambeau avant qu'il ne soit trop tard... Mais je ne peux avoir que des remords. Je m'excuse auprès de tous mes lecteurs, mais pour l'instant ce blog n'est pas ma priorité.

Bisous à vous,
A bientôt je l'espère.
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# Posté le mercredi 04 mars 2009 12:17