Prénom : Dieynaba
Age : Bientôt 16 ans
J'aime : Le sport ( en particulier le basket ), dessiner, écrire, manger, mes amies, ma famille? le shopping.
J'aime pas : les racistes.
Temps de l'écriture de mon texte : Environ une grosse demie-heure.
Blog
Age : Bientôt 16 ans
J'aime : Le sport ( en particulier le basket ), dessiner, écrire, manger, mes amies, ma famille? le shopping.
J'aime pas : les racistes.
Temps de l'écriture de mon texte : Environ une grosse demie-heure.
Blog
**************************************************************************************
Je m'attache souvent trop vite aux personnes, je tombe souvent trop vite amoureuse, alors je m'imagine des choses incroyables. Et oui, je rêve trop. En principe les rêves sont supposés nous faire échapper à la réalité, et avoir une vision plus créative, plus belle de la vie. Mais en fait les rêves ne sont qu'une manière de nous faire souffrir. On se détache tellement du réel quand on rêve, que quand on remet les pieds sur terre, et bien on voit un monde pas si beau que cela. C'est une sorte de souffrance. Nous sommes de petits êtres dans un monde funeste ( pour ma part cela dépend des jours ) qui essayent d'affronter la réalité avec nos propres moyens. J'ai croisé dans ma vie, beaucoups de personnes, avec qui j'ai sympathisé pour certaines, d'autres que je ne pourrais pas voir en peinture à cet instant précis. Mais cela apporte beaucoup de rencontrer plusieurs personnalités différentes. Parmis certaines, j'en ai déjà vu qui se fesait souffrir physiquement. Pourquoi ? Sûrement car elles ne se sentaient pas bien dans leur peau, qu'elles détestaient ce monde dans lequel elles vivaient. On le sait tous, souffrir n'est pas drôle, mais pourquoi ces personnes ressentaient-elles le besoin de se torturer pour se libérer ? Il y en a qui voulaient se suicider, d'autres avaient besoin qu'on leur porte une attention particulière. Vous avez des problèmes, des secrets, et alors ? Je vous assure ce n'est pas la fin du monde, sâchez que chacun, je dis bien chacun, à un problème, on a tous souffert une fois, mais la vie continue. Vous pensez peut-être que j'ai cerné le problème avec trop de légèreté, mais vous, vous êtes fixés sur çà, et du coup c'est peut-être çà la cause de votre souffrance. Vivez ! Sortez ! Il y a au moins quelqu'un qui tient à vous dans ce putain de monde.
**************************************************************************************
J'aime bien ce texte. Une moralité assez personnelle mais qui paradoxalement englobe le lecteur. Personnellement, je ne peux lire ce texte sans me remettre en question.